Voilà quatre jours que les journalistes Anne-Paule Martin, Benjamin Muller, Janic Tremblay, Nicolas Willems et Nour-Eddine Zidane se sont constitués « prisonniers » des réseaux sociaux Twitter et Facebook.
Privés de toute nourriture médiatique traditionnelle (presse papier, radio et télévision), nos journalistes ne semblent pas avoir subi de mauvais traitement. Masochisme ou esprit pionnier, c’est une question de point de vue ! Personnellement, une semaine dans un gîte isolé du Périgord ne m’aurait pas déplu…
Un premier bilan doit tomber dès demain sur les ondes et antennes de la Radio Télévision Suisse, de France Info, de Radio Canada, de la Radio Télévision Belge et de France Inter.
Dans un contexte de surabondance de l’information, l’objectif fixé est, comme le rappelait récemment Benjamin Muller dans Le Monde, de jauger la hiérarchie, la fiabilité et l’exhaustivité de l’information sur le Net.
A la veille du retour dans leurs rédactions de nos cinq comparses, on a beaucoup parlé, écrit, lu, vu et entendu sur le laboratoire périgourdin, mais rien sur le rôle et l’impact de la communication dans le déroulement du projet. Et pourtant, elle a joué un rôle essentiel et aurait pu donner un tout autre écho de ce « huis clos sur le Net ».
